Neuf mois d’intense préparation, quatre jours de compétition et des souvenirs marquants. Telle est en résumé l’expérience vécue par Marine Känzig qui peut se targuer d’être la première représentante de la coiffure suisse à participer aux WorldSkills au sein de l’équipe nationale. Avant de faire le voyage de Shanghai, la Courtisane s’est entraînée sans répit sous le regard bienveillant de son experte Carole Corminboeuf. On lance également un clin d’œil à sa patronne du salon Chics Tifs à Reconvilier, Marie-Claude Russo, qui l’a toujours encouragée dans sa démarche en faisant preuve de compréhension et de flexibilité. Pour rappel, c’est la quatrième place obtenue lors des SwissSkills 2025 qui lui a ouvert les portes des WorldSkills réunissant 1400 jeunes professionnels venus de près de septante pays dans septante-quatre métiers différents. Dans le domaine de la coiffure, trente-deux concurrentes se sont affrontées durant quatre jours d’une exigeante compétition.
Une attitude exemplaire
Toute la panoplie du métier a été passée en revue : colorations, coupes, extensions, chignons, rasage. Grâce à l’aide de sa coach mentale, la résidente de Court a également appris à évacuer le stress et le fait de se retrouver sous pression n’a nullement diminué ses aptitudes. Avec ses 697 points, Marine Känzig n’a remporté ni médaille ni distinction, mais elle peut être très fière de l’attitude exemplaire dont elle a fait preuve durant l’intégralité de cette fantastique aventure qui s’est terminée en beauté par une visite de la ville de Hong Kong.
Cérémonie conviviale à Montoz
Une surprise lui a été réservée samedi dernier à Montoz où une réception conviviale a été organisée par sa famille alors qu’elle n’était au courant de rien. A cette occasion, elle a pu retrouver toutes les personnes qui lui ont apporté leur soutien. De quoi lui réchauffer le cœur !
Des enseignements utiles
Pour raison d’âge, elle ne pourra plus participer aux WorldSkills, mais tous les enseignements grappillés ces derniers mois ne font qu’augmenter sa soif de transmettre ses connaissances à la relève. Non, Marine n’a pas fait le voyage de Shanghai pour rien !
Olivier Odiet

(photo mb)


