Portraits

Ecole de référence pour Gilliane Blaser

Edition N° 7 – 21 février 2024

Gilliane Blaser a toutes les cartes en main pour relever brillamment son audacieux défi. (photo ldd)

Depuis le 1er septembre, Gilliane Blaser, de Court, suit une formation à la prestigieuse école Pôle National de Danse Rosella Hightower de Cannes/Mougins. Un véritable conte de fée pour cette danseuse talentueuse qui espère un jour pouvoir vivre de sa passion.

Gilliane Blaser a commencé la danse vers l’âge de 5 ans et très vite c’est la danse classique qui l’a attirée. Pour ses parents, il était important qu’elle puisse profiter d’une enfance normale avec des temps libres en dehors de l’école pour s’amuser avec d’autres enfants du quartier. Au fil des années, Gilliane a tout naturellement augmenté le nombre de cours par semaine. Arrivée à l’école secondaire, elle a suivi la filière sport-culture-études, bénéficiant ainsi d’un très bon encadrement en danse au Centre de danse classique contemporain (CDCC) de Bienne avec comme professeures Céline Chavanne Schumacher, Thaïs Martinez et Laura Smeak. Dans cette école de danse, rigueur et travail intense riment aussi avec bienveillance.

Elle a servi de tremplin à Gilliane Blaser et Yona Isler de Péry qui ont été reçues à l’école Pôle National Supérieur de Danse Rosella Hightower de Cannes/Mougins suite à une audition de danse qui s’est déroulée en juillet dernier. Pouvoir entrer dans cette école de référence s’apparente à une véritable aubaine.

Lancement d’un concept de parrainage

Gilliane a donc commencé sa formation au 1er septembre. Elle s’habitue à sa nouvelle vie en internat avec un nouveau système scolaire au lycée français, le matin. Les après-midi sont consacrés aux cours artistiques. Gilliane Blaser espère ainsi progresser dans sa discipline qu’est la danse classique et contemporaine et poursuivre cette formation sur 2 cycles. Elle souhaite un jour pouvoir en faire son métier. Ses parents font face à un véritable défi financier, car la Suisse n’accorde aucune bourse d’études pour ce genre de formation. C’est pour cette raison qu’un compte de crowdfunding a été ouvert à la Raiffeisen avec la mention « héroslocaux ». Il reste à espérer que les gens et les entreprises de la région seront sensibles à cette problématique. Gilliane et ses parents remercient déjà chaleureusement toutes les personnes qui leur ont généreusement apporté une aide financière afin de pouvoir rendre cette aventure possible. Si vous souhaitez contribuer à cette action de soutien, découvrez le concept de parrainage à l’adresse https://www.lokalhelden.ch/fr/gillianecannes.

(cp-oo)

Gilliane Blaser a toutes les cartes en main pour relever brillamment son audacieux défi. (photo ldd)